Scénario première partie

Publié le par Guillaum

J'ai remis la main sur un scénario de bande dessinée que j'avais écrit il y a quelques mois et que j'avais oublié depuis. Comme je ne me sens pas capable de dessiner tout ça, je vais le publier en plusieur parties ici comme peut le faire Joseph Roussin.

 

Une histoire décevante de maison hantée, première partie

 

 

La scène a lieu dans une grosse maison (deux étagex et plusieurs chambres), isolée du reste d'une petite ville en Normandie dans les années 1950.

 

Page 1 : Jardin mal entretenu.

 

 

Une jeune journaliste brune, âgée d'une vingtaine d'années s'avance vers la bâtisse. Elle est vêtue de manière moderne mais ses vêtements ne semblent pas coûteux. Elle porte également une petite valise. La journaliste ferme le petit portail en fer du jardin et emprunte l'allée qui mène vers la porte d'entrée devant laquelle se tient l'expert prénommé Jo, les bras croisés regardant la maison. Jo semble plus jeune qu'elle, il n'est peut être même pas majeur. Ses cheveux son ras, il porte une casquette et des vêtements de travail.

 

La journaliste : Bonjour ?

 

Jo : Jour', vous êtes la journaliste, non ?

 

La journaliste : Oui et vous le spécialiste ?

 

Jo : J'm'appelle Joël, on va travailler ensemble... et tout le monde m'appelle Jo en fait.

 

La journaliste : On devrait frapper ?

 

Jo : Ça a l'air déjà ouvert.

 

La journaliste : D'accord...

 

Elle pousse la porte qui grince...

 

 

Page 2 : Couloir d'entrée

 

 

La journaliste : Bonjour ? Monsieur Rabot ?

 

Voix aigüe et chevrotante : Ouiiii...

 

Une vieille bonne voutée entre dans le couloir de l'entrée.

 

La journaliste : Bonjour nous sommes la journaliste et …

 

Jo: … Jo.

 

La journaliste : Nous avons rendez-vous avec les propriétaires...

 

La vieille, le regard vague : Hmm...

 

Elle repart.

 

La journaliste : Est-ce que nous devons la suivre ?

 

Jo hausse les épaules. Ils attendent.

Le propriétaire, un grand type fatigué, arrive en courant bruyamment.

 

Le propriétaire : Excusez-moi je ne vous ai pas entendu frapper !

 

Le propriétaire : Bonjour je suis Robert Rabot... (Il leur sert mollement la main) Bonjour ! Suivez moi, nous allons discuter avec ma femme en buvant un café !

 

Jo: Je ne bois pas de café.

 

 

Page 3 : Salon

 

 

Le propriétaire : Asseyez-vous, asseyez-vous...

Ils s'assoient, la propriétaire prénommée Yvonne est là, déjà assise. Elle aussi à l'air assez fatigué et cette fatigue s'accompagne chez elle d'une mauvaise humeur. Elle se présente puis la vieille bonne apporte quatre tasses et s'en va, ils se servent tous sauf Jo.

 

Le propriétaire à Jo : Vous ne vous servez pas ?

Jo fait une petite grimace d'agacement.

 

Le propriétaire : Alors je vous ai demandé de venir chez nous pour...

 

Yvonne, la propriétaire : À la demande de ma femme...

 

Le propriétaire : À la demande de ma femme Yvonne pour examiner notre demeure car nous voulons faire connaître à la France et au monde ce qui s'y passe...

 

La journaliste : Vous savez j'écris pour la presse régionale...

 

Yvonne : (à la journaliste) C'est déjà bien... Je ne pensais pas que vous seriez un femme... (à Jo) Et vous, vous êtes ?

 

Jo : C'est moi qui déterminerai si les grincements nocturnes de votre maison sont naturels... ou surnaturels...

 

 

Publié dans "oeuvres" de Guillaum

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valentinmorice 19/06/2012 13:35


OK, c'est parfait pour ce week-end !

Guillaum 19/06/2012 13:06


Je peux t'envoyer la totalité par mail ce week end si tu veux : je dois encore corriger pas mal de fautes.

valentinmorice 19/06/2012 01:21


J'aime assez !


Et j'aimerai bien tenter de le dessiner aussi. (Sören est avec moi et est intéréssé également !)

Guillaum 17/06/2012 22:19


J'avais quelques pistes avec des dessinateurs mais c'est tombé à l'eau. Le genre et la structure du récit sont différent de trois voeux de trop mais l'humour sera aussi présent par la suite.

Sdoudi 16/06/2012 22:34


Dommage que t'aies pas trouvé de dessinateur. Par contre ça a l'air vachement sérieux comme histoire, ça change de Trois voeux de trop.